Ultime Soupir

Dans Genshin Impact, il existe un grand nombre d’armes pouvant être obtenues dans les différentes bannières de vœux. L’une de ses armes est un arc nommé “Ultime Soupir”. Cette fiche vous permettra de tout savoir de l’arme en question afin de vous aider à en optimiser l’utilisation.

Un arc aussi élégant qu’une lyre de barde; les flèches qu’il décoche transpercent le cœur à la manière d’un doux soupir.


⭐⭐⭐⭐⭐ Ultime Soupir

Partie du «Concert du millénaire}». Augmente la maîtrise élémentaire de 60~120 points. Lorsque le personnage équipé de cette arme touche un ennemi avec sa compétence ou son déchaînement élémentaire, il obtient un talisman de réminiscence, à raison d’un talisman toutes les 0,2 secondes max, même s’il n’est plus déployé.

Une fois 4 talismans cumulés, ils sont consommés et font bénéficier pendant 12 secondes tous les membres de l’équipe à proximité de l’effet «Concert du millénaire – Chant d’adieu», ce qui augmente leur maîtrise élémentaire de 100~200 points et leur Attaque de 20~40 %. Il n’est plus possible de gagner de talismans de réminiscence pendant 20 secondes après activation de cet effet. Les différents effets du «Concert du millénaire» ne peuvent pas être cumulés.

  • Type d’arme : Arcs
  • Nom Anglophone : Elegy for the End
  • Statistique secondaire : Recharge d’énergie
  • Attaque de base : 46 à 608
  • Bonus de recharge d’énergie : 12% à 55.1%

L’arme “Ultime Soupir” est un arc uniquement disponible depuis le système de vœux. Il n’est pas impossible que celle-ci soit offerte comme récompense d’événement ou de quête un jour, mais pour l’instant, le hasard déterminera si vous pouvez l’avoir ou non.

Si vous souhaitez absolument vous procurer l’arme en question, la meilleure manière reste d’attendre une bannière de vœux unique vous offrant 50% de chance de l’avoir. Autrement, vous avez toujours une petite chance de l’obtenir chaque fois que vous faite un vœux sur la bannière de vœux permanente.

Ultime Soupir

Ultime Soupir

« Le vent d’ouest au loin emporte la fragrance du vin ; »
« Le vent des montagnes apporte l’écho de la victoire ; »
« Mon coeur est tiré par les vents lointains, »
« Qui chantent mon désir pour toi en un murmure épars. »

Autrefois vivait un chevalier aux traits austères.
Seul ce chant était capable d’amener sur son visage quelque sérénité.
Seule la jeune fille chantant cette ballade sur la place,
était capable de lui faire oublier ne serait-ce qu’un instant le poids de son devoir.

Or vint le jour où la calamité s’abattit sur ces terres.
Les chants qui autrefois résonnaient joyeusement dans les vents furent couverts par le rugissement du dragon.
Et même les gémissements et les flammes par le fracas de ses pas faisant trembler la terre furent recouverts.
L’Archon Anémo entendit les plaintes du peuple, qu’il avait pourtant refusé de diriger.
Mais pour protéger les rêves de ses anciens compagnons, et défendre les verts champs bercés par la brise,
il émergea de son long sommeil, et partit au combat, son fidèle dragon azuré à ses côtés…
Et le chevalier et son Ordre combattirent pour leur pays.

Quand enfin le dragon maléfique fut vaincu, là-haut sur les cimes des glaciers, le dragon azur tomba dans un sommeil profond au sein de l’ancienne tour.
Mais le chevalier gisait dans la vallée tachée de son propre sang ; et alors qu’il s’écroulait, ses seules pensées furent :
« Ses études l’ont amenée à l’étranger ; là elle devrait être en sécurité. Ah, mais que ne donnerais-je pas pour l’entendre chanter une dernière fois… »
«Au moins n’ai-je pas à m’en faire pour Arundolyn et Roland. Quand elle reviendra, la paix devrait être de retour. »

Nombreuses furent les chansons et ballades chantant la gloire de l’Archon et le combat des deux dragons ; mais l’une après l’autre, elles finirent perdues dans les oubliettes du temps. Et le chant qu’affectionnait la jeune fille avait changé lorsqu’elle s’en revint

« Les pissenlits sont emportés par le vent du matin ; »
« Le vent d’automne apporte la fragrance du grain ; »
« Mais qu’importe Car nul vent ni blizzard »
« Ne peut m’apporter ton regard. »

Et une fois ses larmes séchées et son chant tari, la jeune fille fit le serment de brûler de la flamme l’habitant le mal de ce monde…

Guide à venir.


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